La Canneberge contribue à diminuer la fixation de certaines bactéries E. Coli sur les parois des voies urinaires.
La Canneberge est traditionnellement utilisée pour prévenir les infections urinaires et éviter le désagrément des troubles urinaires à répétition. La Canneberge ou Cranberry, est un puissant antiseptique naturel qui va favoriser la résistance contre agressions sur la vessie. La Canneberge va empêcher l'adhésion des bactéries aux parois des voies urinaires.
La canneberge dans la nature :
La canneberge est un arbrisseau à pousse très lente, semblable à la myrtille, de 20 cm de haut. Les tiges grêles et souples sont très ramifiées. Elles portent des feuilles persistantes à courts pétioles, ovales, pointues, vert sombre dessus, argentées ou bleuâtres dessous. Les fleurs de la canneberge sont d'un blanc rosé, s'ouvrent vers la fin du mois de juin. Le fruit est une petite baie verdâtre qui devient rouge en mûrissant, parfois tachée de noir, ronde ou en poire. Cette espèce septentrionale croît spontanément dans l'est de l'Amérique de Nordn de l'état de Caroline au Canada. La Canneberge produit des petits fruits rouge foncé, largement consommés tels quels ainsi que sous forme de jus, de sauce...
Historique de la Canneberge :
La canneberge était connue des Amérindiens longtemps avant l'arrivée des premiers colons. Ceux-ci l'utilisaient à divers usages : elle ajoutait de la saveur et des vitamines au pemmican (mélange de viande séchée et de graisse assurant la survie en hiver), servait de cataplasme très efficace sur les blessures et comme teinture pour les vêtements. À l'époque où l'on ignorait sa haute teneur en vitamine C, la canneberge était très appréciée des marins de la Nouvelle-Angleterre durant leurs longues traversées en mer, car ceux qui en mangeaient n'étaient pas victimes du scorbut. Dés 1923, bien avant la découverte des antibiotiques, des médecins américains prescrivaient déjà la canneberge pour diminuer la récurrence des infections urinaires. On pensait alors que cet effet reposait sur une accidification de l'urine provoquée par le pH particulièrement bas du jus de la plante : 2,5 ou moins. Cette hypothèse fut rejetée à la fin des années 50, mais il a fallu attendre 1984 pour que les effets de la plante trouvent leur explication scientifique.